Pour fêter l'équinoxe du 20 mars voici le PV de la réunion des
citoyens du monde à Bruxelles.....
Merci de m'aider à corriger ce texte pour l'améliorer et se reconnaître dedans.
Nous pourrions en faire un article commun qui parle de nos intentions et de nos petites actions.
Claudine, Daniel, Lefrançois et Florian se sont rencontrés à Bruxelles, il ont parlé de la citoyenneté mondiale. D'abord au niveau du
droit mondial, on en fait partie d'office, il est au dessus du droit international duquel on peut se retirer(accord bilatéraux ou internationaux). Dans le droit mondial nous appartenons à réseau
effectif d'ordre planétaire qui nécessite pour son fonctionnement des règles qui font sens dans toutes les cultures (exemple de l'union postale universelle et du comité olympique, ou de citoyen
du monde). C'est comme un principe de survie qui nous relit pour sauver notre peau, la base de la solidarité, et du sens de la famille culturelle.
Lefrancois voudrait sensibiliser les étudiants en droit international aux problèmes de droits mondiaux. En France le texte de la
Sorbonne fait autorité (+Rocamadour), mais la liste des centres d'enregistrement de citoyen du monde et la listes des membres de l'assemblée consultative devrait servir de porte d'entrée dans la
prise de conscience qu'est la citoyenneté mondiale. Alain Bal , Liliane ou Daniel du haut de leur autorité pourraient venir introduire les conférence ou les évènements, comme un bureau
d'enregistrement nomade qui crée des événements de rencontre sur la citoyenneté mondiale active du faire ensemble, et ainsi ouvrir de portes d'entrée. La difficulté de regrouper des gens est en
relation avec un manque d'action concrète autour des quelles s'organiser (exemple de réussite de jeux mondiaux de la paix avec les quelles nous aimerions
renforcer des échanges sur les vertus du faire ensemble). La consistance réelle de citoyen du monde est spirituelle, dans les actes cette force doit être à la hauteur de ses ambitions,
comme elle l'est déjà au niveau des principes. Il faut partir de nous et de nos forces propres pour tisser des liens avec l'autre, le voisin différent. La tolérance, la liberté de parole et la
diversité de l'hétérogénéité de nos groupes est une qualité importante. Par exemple encore, la citoyenneté mondiale représente pour les sans papiers une identité réelle proche de leur histoire,
et un statut légal à inventer dans une action de reconnaissance mutuelle de l'humanité de l'autre. Pour travailler sur cette citoyenneté là, il faut viser prioritairement les jeunes les vieux et
les fous et les sans et les artistes et prendre notre temps, mais agir, à partir d'ici. Nous aimerions ouvrir sur Bruxelles un lieu ouvert d'accueil ou le faire ensemble peut germer, les liens
positifs collatéraux aux actions et les amitiés et les solidarités qui apparaissent sont le but en soi. L'action peut nous aider à faire ensemble tout en étant séparés par l'espace, nous risquons
toujours l'éparpillement et l'émiettement de notre identité mondiale. Nous voudrions donc partir du local et voir comment combiner et connecter nos projet pour faire des événements coordonnés
mondiaux dans différentes partie de la terre en même temps. Créer une culture mondiale enraciner l'espéranto dans l'histoire de l'homme. Pour commencer cela nous permettra plus de contact entre
nous et cela réunira une partie des forces locales dans une force mondiale. Dans ce processus l'auto évaluation est indispensable, pour qu'elle soit possible il faut définir l'objet et le but de
notre action, il faut le réinventer ensemble. La vielle garde légaliste de l'histoire de citoyen du monde, et les sites Internet, c'est l'outil, ce qui compte c'est le but, nous devons
co-construire ce but dans une action commune mondiale.
Du côté de la Belgique je voudrais embarquer dans la danse les réseaux mondiaux suivants: UDEP, VOX, les organismes qui appuient la
déclaration les droits humains et le VIH/SIDA Aujourd’hui plus que jamais. », INPUD, DAK, frères de sans: tous ces petits réseaux mondiaux on en commun le fait de lutter dans la résolution
solidaire d'une problématique mondiale)
Jacques Lefrançois demande de l'aide à envers pour lancer le projet dans les universités pour faire avancer le droit mondial, il nous
manque des forces vives. Les mouvements dont parle Florian pourrait s'entraider en ouvrant un lieu commun et mettre leurs forces ensemble sur une action mondiale. Les jeux mondiaux de la paix
pourrait être la bonne structure organisationnelle en développant le coté artistique dans le coté sportif à travers le corps que nous avons en commun.
On parle aussi de la possibilité de mettre un panneau pour signifier que Manneken Peace est mondialisé, c'est très communication, mais
c'est important pour se présenter.
Dans cette présentation nous pourrions dessiner un mapping (une carte mondiale) des territoires mondialisés et des monuments qui
célèbrent ces mondialisations. A partir de cette carte mondiale on pourrait orienter les rencontres vers les terres ou nous n'avons pas encore d'amis, rencontrer. D'ailleurs il existe une
exposition de 60 panneaux sur la citoyenneté mondiale on pourrai partir de là pour redessiner l'expo avec le support des panneaux pour un événement mondial. Comme la cloche de l'ONU qui sonne 1 x
par an le 20 mars.. On devrait partir d'un atelier d'écriture pour faire un texte ensemble sur ce qui nous réunit un manifeste artistique du « faire ensemble » qui serait comme un
règlement déréglé et a créer du faire ensemble. On va déjà essayer de cultiver notre jardin en la faisant à Bruxelles et avec les amis de citoyens du monde si possible. Le Congrès des Peuples
c'est quand même 100 000 électeurs, même si personnellement, je pense que la dictature du nombre est parfois pire que la dictature de la force. Une manière donc d'organiser l'expression citoyenne
autour d'un livre. Construire une parole de niveau mondial et le faire ensemble on pourrait aussi partir des principes défendus dans la publication « 10 raisons pour lesquelles les droits de
la personne devrait être au cœur de la lutte contre le sida. » distribué par Florian, à qui le veut appel à signer en ligne. Les discussions sur les droits de l'homme sont trop large trop
abstraite, trop vide. Ces principes doivent s'incarner dans une parole et un acte, pour devenir accessible et jouer leur rôle pacificateur et efficace. Ce projet éditorial serait une recherche
action, sur le faire ensemble ouvrir le lieu d'un livre, et d'un espace pour l'occuper et accueillir des gens dedans qui peuvent transformer ce lieu pour en faire un chez eux. En gros: un ventre
culturel. Cette recherche action pourra servir dans une fonction de conseil pour préciser le degré d’implication que représente une vraie participation au pouvoir du monde, comment se détermine
la réalité dans un groupe, comment se construit l'ordre des priorités.
Daniel peut me mettre en contact avec Yves Angelloz et Roger pour travailler ce projet dans le cadre de jeux mondiaux de la paix en
2009 ou 2010 selon notre rythme. La relation avec l'autre est ce qui a de plus important, voilà pourquoi l'important c'est de participer. On devrait essayer d'en parler avec les bandes de
danseurs traditionnels des jeux mondiaux, pour inventer la culture mondiale. DUBAI a réuni 25 000 personnes. En 2009, Mont Saint Martin près de Metz réunira 10 communes pour accueillir les jeux
mondiaux de la paix. Nos amis (voir Claire) en chaise roulante de « tous a bord » pourrait aussi venir. Ces rencontres rendent la terre fertile.
Réinventer la langue aussi à travers ce livre. L'espéranto est un terrain neutre ou on se retrouve sans avantages culturels, mais
Florian voudrait que cette langue vienne plus d'en bas, pas seulement de la belle logique, mais aussi de l'argot et du langage nomade. La traduction a à voir avec la rencontre. L'idée est à
creuser pour éviter les traductions. Plus de visage, plus d'adresse en face de nous, juste un e-mail. Il faudrait une langue vivante qui serait en lien avec la forme actuelle de l'espéranto. Une
démocratie plus directe dans la représentation. Pour garantir cette main mise du peuple sur la réalité et les pouvoirs, la notion de plainte et d'ombudsman nous semble centrale. Le fait de
pouvoir porter plainte, signifie que l'on existe et que par cette seule existence nous méritons déjà le respect et la reconnaissance de notre citoyenneté. Nous voudrions mettre cette
reconnaissance en acte a travers le bureau d'enregistrement du service juridique de citoyen du monde. Comme actuellement on enregistre légalement et mondialement les statuts, les contrats
territoriaux de mondialisation, les pétitions etc., on pourrait enregistrer légalement les plaintes des citoyens du monde, même si ces citoyens n'ont pas de statut légal ou sont clandestin. Nous
pourrions permettre aux exclus du système national ou international de défendre leur droits fondamentaux au nom de leur appartenance à la citoyenneté mondiale. Il faudrait créer des cas de
jurisprudence à partir des ombudsman nationaux pour faire avancer la création du droit mondial par des jurisprudence qui clarifie les vides juridiques où les exclus sont oubliés. Florian et
Daniel pourrait travailler ensemble ans une cellule indépendante pour mobiliser des gens à penser cette possibilité juridique qui donnerais à long terme une identité juridique aux sans (papiers).
Malheureusement les petits états sont miséreux à l'ONU et les nomades encore plus, mais bon nous avons nos moyens de fonctionnements, l'ECOSOC dans son pouvoir consultatif n'est pas un relais
efficace, le secrétaire commun à New York dans son pouvoir consultatif reste vide du peuple. C'est le pouvoir publicitaire de la propagande et de la force sur l'opinion face à la démocratie
vivante qui germe.
On a ensuite un peu parlé des mouvement de légère « dissidences » sur les principes (San Francisco représenté dans 27 pays à
l'américaine, veut faire de l'argent sur nos prises de consciences qui sont aussi les leurs, et Gary DAVIS est un artiste anarchiste qui vend ses oeuvres ( des beaux faux passeport vendu un peu
comme des vrais).
Ces gens sont beau, mais ils abuse un peu de l'ignorance et de la bonne foi pour escroquer de l'argent. Mais au moins c'est une autre
tentative pour créer la citoyenneté mondial, pas de monopole, mais nous sommes quand même plus sérieux et plus beau qu'eux au registre des citoyens du monde et dans le congrès des peuples.
Bruxelles avec l'aide mondiale vise donc à rendre opérationnelle une cellule indépendante qui fonctionnerait comme un bureau de
plainte, et qui serait relié au bureau d'enregistrement.
En passant par les Ombudsman nationaux
Les questions de biométrie et de contrôle des identités avec des puces et des numeros, qui pourraient servir le contrôle et les
dérives sécuritaire nous inquiète, nous allons travailler ce point. Le fait que la Belgique se soit donné la compétence universelle pourrait se retourner contre elle et l'obliger à reconnaître
les droits universels des clandestins. Cela ferait aussi avancer le travail pour augmenter la reconnaissance et la crédibilité de la carte de citoyen du monde. Mais attention, il faut rester
honnête pour ne pas vendre du rêve à la mode américaine, à des gens qui rêvent déjà d'une citoyenneté reconnue, les sans papiers. Il faut y croire mais ne pas rêver, quel paradoxe d'artiste. Il y
a beaucoup de travail devant nous. Mais vu que l'avis des experts (nationaux ou internationaux) est de plus en plus mis en cause par la base et l'usager (horizontalisation des pouvoirs de
rédaction par Internet exemple Wikipédia). Le lieu d'accueil que nous aimerions ouvrir recrée du social et du collectif c'es t but en soi. Le service de médiation devient accessible à des gens
qui ne pourraient pas être entendus dans leur plainte sans la force du groupe et la reconnaissance mutuelle qu'elle implique. C'est à dire l'appartenance à une citoyenneté mondiale. Nous
pourrions mobiliser un conseil mondial de crise sur ce sujet. Florian a déjà lancé une plainte officielle pour un de ses amis au médiateur fédéral belge, la procédure est en cours, et le niveau
fédéral de 'État belge prend le dossier en main. Grâce a des cas concret, une expertise des problèmes mondiaux se dégage. Ce n'est pas parce qu'on rend les choses plus horizontales, que l'on
refuse des retours ponctuels à la verticalité de l'autorité organisée pour clarifier et appliquer les décisions prises par nous. Il faut reprendre de Mai 68 ce qui est bon, mais aussi tirer les
leçons, le n'importe quoi ce n'est pas la liberté. Sinon les rebelles redeviennent des petits chefs d'association derrière leur bureau, comme leur papa dans la famille. Nous aimerions ouvrir nos
réunions à tous et faire attention de ne pas exclure les gens différents, soit disant parce qu'ils ne comprennent pas bien le faire ensemble. Notre règlement d'ordre intérieur doit aussi nous
protéger de nos propres abus de pouvoir. Nous sommes l'élite, nous prenons la place d'autres exclus. Pour creuser l'échange de savoir, allez voir
www.reciprocite.net
rubrique MIRA
fresque-eu / les sachants pas les savants
venez proposer votre savoir profane repérer les savoirs collectifs aux quelles vos appartenez.
Voilà un résumé de où nous en sommes à Bruxelles...
Florian. pour frères de sans.
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