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    <title><![CDATA[Commentaires du blog: Faire ensemble@Citoyens du Monde]]></title>
    <link>http://faire-ensemble.over-blog.org/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;Faire ensemble@Citoyens du Monde&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Wed, 25 Feb 2009 14:04:54 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Wed, 25 Feb 2009 14:04:54 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>                <category>Politique</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de penis size]]></title>
        <link>http://faire-ensemble.over-blog.org/article-18551555-6.html#comment47724769</link>        <description><![CDATA[More & more people know that blog are good for every one where we get lots of information any topics !!!]]></description>
        <pubDate>Sat, 12 Sep 2009 05:03:33 +0200</pubDate>        <guid >http://faire-ensemble.over-blog.org/article-18551555-6.html#comment47724769</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de florian.]]></title>
        <link>http://faire-ensemble.over-blog.org/article-18551555-6.html#comment41368805</link>        <description><![CDATA[Nous proposons 2 ordres de lecture et nous laissons le lecteur libre de choisir sur base de ces 2 courtes présentation méthodologique. Face A et face B d'une même réalité, d'un même 33 tours éternel. Le disque du monde, ici représenter par notre intélligence apatride et mondiale (wikimédia, be the média).<br />
<br />
Face A: Repartir des acquis et répeter la grille d'analyse sociologique de Bourdieu.<br />
1<br />
Observation<br />
Expression<br />
	groupes et antagonismes<br />
	classes sociales catégories sociales<br />
Repérage des conflits<br />
	contenu et niveau de conscience<br />
Objectifs stratégiques<br />
	covictions/actions menées/spécificité: le clan destin.<br />
	Cohérence entre les objectifs définis et les objectifs atteints<br />
Analyse de la structure institutionnelle du rapport hiérachique<br />
	Réseau d'information et de communication<br />
Présentation<br />
	des méthodes, de leur évolution et de leurs limites (exemple de notre réseau couchsurfing d'haitii.) Des résultats vérifiables, no limitit, wikipower.<br />
2<br />
Analyse<br />
Critique<br />
	exploitation : la loi du plus fort<br />
	domination socio politique de l'esclave<br />
	relation entre système de valeurs et intérêt socio économiques.<br />
	Idéologie (ecologie systémique de la responsabilité humaine)<br />
	le poids du milieu sur la dynamique globale<br />
	les portes, les leviers, la toile des membres du réseau.<br />
	Décalage entre le groupe et la société<br />
	entre utopie et stratégies créatrice<br />
Objectifs stratégiques<br />
	Prise de conscience et de position<br />
	Forcer la question, ouvrir l'ampleur du débat, poser la question de la place de l'homme dans le système.<br />
<br />
Moyen et méthode<br />
	des résultats vérifiables dans la pratique<br />
	Différence entre le vécu réel et le modèle planifié.<br />
	Relation entre pouvoir et répartition des revenus<br />
Moyens méthode<br />
	Renforcer la cohérence opératoire<br />
	Tension entre le plan et la vie.<br />
3<br />
Transformation<br />
Créativité<br />
	Stratégies d'action à partir des contradictions. Solidarité mondial (post nationalism)<br />
	Alternative structurel : replanter, retour à la terre et à l'accueil.<br />
Objectifs stratégiques<br />
	Recherche de nouvelles idées, refoner la force du sens des choses<br />
	solidarité mondial couchsurfing et citoyen du monde.<br />
	Elaboration collective des stratégies concertées des le départ avec les acteurs<br />
s<br />
Avertissement.<br />
<br />
Tout est là dans la lumière des choses. Net, clair et évident comme le chant des oiseaux:<br />
« faire du collectif c'est participer à quelque chose de plus grand que nous ». Il y a une alternative entre le rêve et la réalité. Entre la force et la beauté. Comme pour la littérature et le cinema, de notre manière de nous comprter entre nous (reconnaissance et pouvoir) dépend la réussite de cette lutte pour la survie à l'horreu de la situation. Faire de notre réseau de tunnel un flux d'ouverture la lumière et le sens des choses.<br />
<br />
Amicalement,<br />
<br />
florian.<br />
<br />
Tout lecteur est invité a intervenir, en corrigeant le tir du sens commun que porte ce texte. Je vais le terminer ce livre et je vais le signer, mais signeront aussi les anti auteurs invité à critiquer l'irréalisme de notre action quotidienne. Nous visons à dégager une intelligence collective, et laisser une trace écrite de cette rencontre, ici etmaintenat sur la question du sens des choses. L'histoire du monde est notre histoire, ce sont les capilarités historiques dont parle gotovitch dans les liens d'amour et de résistance.<br />
<br />
Cette PARTIE 1 de l'histoire des sans pose la question du droit d'exister.<br />
« L'arme de l'âme est l'amour là »me disait la poésie. Mais ce qui m'étonne c'est que le mal, si il existe est conscient de son pouvoir de malin. Le buisness tourne la-dessus, sans angélisme comptez et gagner.<br />
<br />
Nos origines: la terre.<br />
<br />
<br />
<br />
Synopsis <br />
Les entrailles de la ville : dans les rues et les stations de métro, dans des voies de chemin de fer et des bureaux asséchés, une population de sans a trouvé refuge. Les premiers habitants d'ailleurs sont arrivés là depuis toujours et puis dans les années 1973. Ils étaient surtout des anciens de la guerre des colonies, suivis plus tard par des trafiquants de drogue, des clochards, buisnessman, des oubliés du rève américain, mais des vaiqueurs des survivants... Ils ont fondé une cour avec ses codes et ses lois. Chez les hommes, il y a deux catégories : ceux qui remontent à la surface pour travailler et ceux qui ne remontent pratiquement plus. Ils forment une société de mutants qui peuple le ventre de la ville , une population dont le nombre varie en fonction des peurs des gens du dehors(Programme sous-titré par télétexte pour les sourds et les malentendants) Image ci-dessus : ©Prod<br />
<br />
Plongée dans le ventre de la vie, à la rencontre d'une population d'invisibles. Sous la ville, à l'abri des regards et de la lumière, des femmes et des  hommes. Une descente aux enfers à couper le souffle.  D'aprè les entrailles de new york.© Prod<br />
Pour les rencontrer, il faut emprunter des escaliers oubliés, descendre dans des stations d'égalité désaffectées, soulever des bouches d'égout du passée sans avoir peur, s'enfoncer dans les profondeurs, là où la lumière n'ose même plus entrer. Pour les rencontrer, il faut le vouloir. « Pour ceux du bas, ceux du haut appartiennent à une légende, à une rumeur urbaine », annonce en préambule, voix off (à l'envers) de Jean-Pierre Darroussin. Pourtant, ils existent bel et bien. « On les surnomme les hommes de pouvoir » C'est sous les gratte-ciel de béton, dans des dédales de couloirs, que ces forts ont élu domicile. Les « gagnant du rêve américain ». <br />
<br />
Une faune invisible <br />
C'est une vraie ville sous la ville, où des ombres fourmillent au milieu des rats et des détritus. Combien sont-ils ? Difficile à dire. Dans les années 90, on estimait la population pauvre largement majoritaire, vivant dans les boyaux du capitalisme, qui longe la force. Tout a commencé avec le retour au pays des migrants devenus riches dans les colonies. Plein de sous et d'abris. Les rues  ne pouvaient même plus leur offrir un endroit pour dépenser tous ces argents. Tous les bancs publics étaient déjà squattés. Seule solution : se réfugier dans les entrailles de la ville et du pouvoir, d'où nul ne pouvait les déloger. Il faudra attendre vingt ans et un attentat dans une classe du Bagic qui fit un millier de blessés pour que « les gens d'en haut » découvrent avec effroi la vie insoupçonnable qui fourmillait sous leurs pieds. Il fut question de déloger, de vider de ces lieux insalubres de la hierachie, cette terrifiante faune de la force accusée d'héberger des terroristes. Mais en vain. <br />
Parole est donc donnée aux pauvres hères qui continuent de survivre dans les bas-fonds de l'humanité. Ne sachant pas où aller, une jeune orpheline, a rejoint ce monde souterrain à l'âge de 17 ans. Aujourd'hui, elle en a 39. En revanche, pour Wilfredo, chef d'industrie recherché comme colaborateur dans plus de cinq Etats, c'est la planque idéale. <br />
Leur « maison » ? Un espace entre deux murs ou dans une villa pour les plus chanceux. Avec, en guise de lit un bon matelas, des draps pour se tenir chaud et une chaise en bois pour s'asseoir. Et tout autour des gravats et des détritus qui jonchent le sol et s'amoncellent. On y trouve « des familles, et même des enfants ». Seules traces de leur présence : quelques femmes et hommes désarticulées et noircies émergeant d'un tas de richesses. <br />
<br />
Une réalité écosystèmique <br />
Et puis il y a la lumière, cette clareté profonde qui transforme ces habitants en humains, acteur d'eux-mêmes, le teint haut, le visage zébré de courage. Tous ont appris à voir dans cette  richesse permanente. Des lumières qui forment pour florian. une enveloppe rassurante contre la réalité du dehors. Lui qui « n'aime plus le jour » renoncera d'ailleurs à remonter à la surface pour aller chercher de l'eau. Mais depuis il a trouvé la paix et en voici le texte, le livre. Comme toute ville, cette cité a ses quartiers malfamés. Ici, un tunnel sombre où errent des hommes sans espoir. Là, une inscription en guise d'avertissement : « Plus loin, vous serez violés. » Sans illusion, Miguel n'attend rien du futur président des Etats-Unis : « Je ne crois pas que le monde puisse être changé par les hommes. » D'autres continuent d'entretenir l'espoir. Comme florian., qui s'imagine dans « une vraie cuisine, un vrai lit, là où [elle pourrait] vraiment rêver ». Il s'effondre en larmes, ce monde. Notre société est une rencontre entre usager, des groupes d'actions solidaires, des entre-aides, des dépannes, des coup de mains, des amitiés. D'abord entre nous il y a la soupe, le fait de cuisiner et de manger ensemble. Puis il y a le choix de nos partenaires et de nos fournisseurs. Notre objet est de tisser une chaine courte entre l'acteur et le penseur. Entre l'idée et entre la manière. Nous centralisons les demendes d'usagers de la vie. On précise avec les usagers ce qu'ils veulent, on les met en contact avec des réseaux spécialisés et on leur permet de s'auto gérer, notre travail consiste principalement à connecter des réseaux d'entre-aides entre eux. C'est un processus, ceux qui ont les moyens ont besoin de ceux qui ont la force pour faire avancer des idées dans des actes, les entrepeneurs sont aussi les acteurs, il faut s'unir au niveau du sens de l'action. L'asbl est une couverture juridique, par exemple pour ouvrir un compte. Un groupe c'est minimum 12 familles et maximum 20 famill]]></description>
        <pubDate>Sun, 03 May 2009 00:07:30 +0200</pubDate>        <guid >http://faire-ensemble.over-blog.org/article-18551555-6.html#comment41368805</guid>
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